Silence on tourne! Passage de l'Ancre

Un article de Le petit narbonnais.

La majesté des monuments narbonnais servira de toile de fond historique.
La majesté des monuments narbonnais servira de toile de fond historique.

Sommaire

[modifier] Projet ambitieux

"Je, François Villon"réalisé par Serge Meynard. "Film de prestige, bénéficiant d'un gros budget pour une réalisation destinée à la télévision". A travers la vie de Villon, l'objectif est de mettre en exergue une part de modernité et montrer que certaines choses en vigueur aujourd'hui encore ne sont pas si différentes de ce qui se passait au Moyen Age."

[modifier] Tournage du téléfilm

  • Une grande partie du tournage se fera dans les enceintes de Fontfroide.
  • Comme son nom l'indique, ce projet retrace la vie tourmentée de François Villon, poète français du XV e siècle. Une époque qui cadre bien avec les vieilles pierres de l'illustre abbaye... même si, à l'écran, le site n'apparaîtra pas en tant que tel..
  • Une partie du réfectoire de l'abbaye a été transformée en classe de la Sorbonne du XV e siècle. Parmi les étudiants (une vingtaine de figurants), le comédien Francis Renaud, interprétant le rôle-titre. Outre le réfectoire, Fontfroide a aussi prêté son cloître à l'équipe du film.
"On y a réalisé une scène de bain à l'ancienne." Quant à l'église, elle servira à la reconstitution de auspices de l'Hôtel Dieu.
  • Face à lui, Me Polonus (Jean-François Galotte), un professeur lui menant la vie dure.

Scène compliquée", d'où une répétition générale et l'extrême attention portée aux moindres détails confie la productrice Françoise Castroavec aux journalistes..

[modifier] Tournage mai 2006

  • Depuis ce mardi et jusque début juillet, le téléfilm "Je, François Villon, assassin, voleur, poète...". D’après le roman de Jean Teulé « Je, François Villon » (Editions Julliard).

[modifier] Résumé

  • Eloigné de sa mère dès sa tumultueuse naissance, recueilli par Guillaume De Villon alors qu’il était promis à une mort certaine, François va faire déborder sa vie pour combler cette absence insupportable. De la débauche des tavernes du quartier latin à la Cour du Duc d’Orléans, en passant par les bancs de l’université, et les abominables fréquentations, cet étudiant fantasque, ce poète merveilleux, (tour à tour amoureux transis et canaille de peu de morale) n’aura de cesse que de retrouver une mère qui lui manque à chaque seconde d’une vie pourtant riche de rebondissement…