Marcel-Charles Gaichet

Un article de Le petit narbonnais.

Photo Cauchy
Photo Cauchy


Sommaire

[modifier] Ça bouge au Clocher de Montmartre

  • Suite à la présentation du Livre Linda Bastide, Marcel-Charles Gaichet ou le côté d'où vient le soleil, Jean-Marc Tarrit, Président de La République de Montmartre, fondée par Francisque Poulbot) a missionné Linda Bastide de solliciter le premier magistrat, Jacques BASCOU de la Ville de Narbonne, afin d'envisager la possibilité d'un jumelage culturel.
  • Cette république de Montmartre est déjà jumelée culturellement avec une trentaine de villes, fervent admirateur de Marcel-Charles, de ses tableaux et de ses poupées, qui a émis l'idée d'ouvrir une salle à son nom.
  • Article de la Dépêche

[modifier] Artiste foncièrement, profondément, passionnément...

  • Peintre reconnu, et coté officiellement, il a vécu ses premières années à Narbonne. Une enfance tranquille qui l'a conduit à Perpignan où il entre à l'école des Beaux Arts.
  • "Monté" à Paris, après l'école, il y a connu rapidement succès et reconnaissance. Dans son atelier Montmartrois, il employa une dizaine de personnes, pendant plusieurs années, à la création de poupées de porcelaine dont le raffinement intéressa les plus grandes stars dont il devint l'ami. En 1983, il quitta Paris, pour ne plus s'occuper que de La Berchère.
  • Blog des Fans


Marcel-Charles et son papa Raoul
Marcel-Charles et son papa Raoul

[modifier] Biographie

[modifier] Marcel-Charles Gaichet ou le côté d'où vient le soleil

Livre en vente le 15 Octobre à la Médiathèque
Livre en vente le 15 Octobre à la Médiathèque


  • "Avec une infinie patience et passion Linda Bastide récolte affiches, dessins, esquisses , toiles, photos,rêves, histoires,de notre « Peter Pan Languedocien » comme le qualifie joliment Monsieur Gabert…un vrai plaisir de se replonger dans une époque, où la fête et l'amitié n’étaient pas un vain mot.
  • Bel hommage à notre Marcel Charles Narbonnais Montmartrois et à son œuvre dans ce livre d’art fait de rencontres et d’amitié ". Lise Alvarez

[modifier] Les Nuits Narbonnaises

  • Il y créa un style que "Le Monde" évoqua en son temps, comme "les nuits narbonnaises de Marcel-Charles Gaichet". A partir de 1995,le créateur se consacra à sa peinture qui est, comme le furent ses émotions, d'ombre et de lumière. Il a parcouru le monde pour "les Maisons de France, choisi pour son talent de portraitiste afin de représenter un aspect de notre pays.

[modifier] Le plus Montmartrois des Narbonnais

 Rue Labadie l'atelier Charles Gaichet
Rue Labadie l'atelier Charles Gaichet
  • Il vivait un peu "à la Gainsbourg", entre ombre et lumière, cultivant un petit air d'Andy Wharol. Ces nuances, on les retrouve dans les différentes époques de sa peinture.
  • Marcel-Charles, personnalité narbonnaise, c'est vrai, mais il était bien plus un personnage de notre ville, dans l'acception la plus noble de ce terme. Ses dessins, ses caricatures, ses tableaux fleurissent un peu partout dans sa ville, mais l'artiste, adopté aussi par Paris où il tint une galerie, fut le premier à offrir à Narbonne, une vie nocturne.
  • Son atelier-magasin se situait rue Berthe,Quartier Montmartre, boutique aujourd'hui disparue.Il créait des poupées de célébrités Piaf, Brel Barbara,Marilyne,...Mais la plus connue dans le narbonnais était la poupée Marceau.

[modifier] Visite de Montmartre

Avec des guides hors pairs

  • Marjorie Briet : 06 77 15 45 08
  • Pauline Limouzin : 06 69 91 97 51


[modifier] Ses tableaux

[modifier] La Berchère et son air de Quartier Latin

  • Les nuitées au Mas de la Berchère, très longtemps ont été le must. La Berchère se donnait des airs de Quartier Latin, de Montmartre, de "Ménilmontant".
  • Les soirées y étaient colorées, à l'image de Marcel-Charles qui rayonnait alors qu'au cœur d'une multitude de papillons de nuit....
  • La Berchère, c'était une insouciance, une légèreté de vivre. Une volonté de vivre légèrement quoiqu'il arrive. Marcel-Charles, lui avait ce que j'appelle cette politesse. A la Berchère, la porte s'ouvrait sur des moments magiques, poétiques. Qui que l'on soit, en y pénétrant, on devenait magique à son tour". Extrait de Le côté d'où vient la nuit (Marcel-Charles Gaichet) Roman de Linda Bastide.

[modifier] Ses étiquettes de Vin


[modifier] Il dessinait comme on respire par Julie Matignon

Photo Cauchy
Photo Cauchy
Prêt du Maire Jacques BASCOU lors de l'exposition du café de la poste
Prêt du Maire Jacques BASCOU lors de l'exposition du café de la poste

Il dessinait comme on respire, fabriquait des poupées irrésistibles, des lampes abracadabrantes, il avait tous les talents, il fut magicien de la Berchère et du Turlute son atelier de Montmartre. Nous ses amis de longtemps, quand il a quitté Paris et son Mas de Montredon, nous avons déserté ces lieux comme on quitte sa maison d'enfance.Il vient de nous abandonner à nouveau avec les toiles qui devait exposer prochainement en Bavière et cette fois c'est définitif on ne peut y croire.
Son rayonnement était unique.Nous étions six et l'attendions pour dîner: il arrivait seul et nous étions douze.Son élégance aussi était rare, d'allure et de sentiments C'était un personnage Proustien, strict et extravagant il était magnifique, dandy canaille, narcisse généreux, bourreau des cœurs en tout genre, il transportait, depuis deux ans, ses pinceaux, tubes, toiles et chevalet, de la Suède à l'Australie, sous toutes latitudes, dans le cadre des manifestations des Maisons de France qu'il animait avec succès.Il n'aimait pas les voyages mais n'arrêtait pas de faire des projets. Le malheur est venu fermer son agenda et nous briser le cœur."

[modifier] L'hommage des élus

  • "Marcel devait représenter la ville à Weilheim à la fin du mois. Il avait préparé une exposition de visages languedociens. Je souhaite qu'elle soit maintenue. C'est un ami de ma génération qui s'en va. Nos familles se connaissaient bien et c'est un grand artiste qui nous quitte".( Michel MOYNIER - Maire de Narbonne).
  • "Marcel était un ami depuis très longtemps. L'artiste était reconnu à Narbonne comme ailleurs, il était animé d'une grande sensibilité. Il avait sur les grands problèmes de société un point de vue souvent original et cosmopolite. Il était affecté par la détresse des autres et converser avec lui était toujours intéressant". (Jacques BASCOU - Député de Narbonne)
    Sources : l'Indépendant du 20 Juin


[modifier] Exposition au Foyer Léo Lagrange en 2003

"Ce sont ses œuvres de jeunesse que pour son anniversaire les mais de Marcel-Charles Gaichet ont décroché chez eux et réuni ici, comme pour remonter le temps, effacer la date meurtrière, et que tout recommence.Il aurait eu soixante ans aujourd'hui, âge insolite s'il en est qui l'aurait secoué de rire.Vous souvenez-vous de son rire?

Alors que sa silhouette semble circuler parmi nous à nous faire douter de sa définitive absence, regardons-les ces personnages comme eux-mêmes nous regardent et ce sera comme prendre Marcel-Charles dans nos bras.
Les œuvres exposées aujourd'hui ont été créées entre 1960 et 1976.

Regardez comme déjà il dessinait d'un trait rapide et sûr des desseins incertains.Un visage, un regard? Non, des sentiments, des pressentiments peut-être la mélancolie souvent, et par dessus tout une formidable soif inquiète de vivre, d'aimer et d'être aimé.
Marcel-Charles a eu le don de nous soustraire à la banalité du quotidien en ouvrant pour nous les portes magiques. A Paris, ce fut le Tuturlu, à Narbonne, la Berchère, lieux rares où l'effervescence de son amitié et de ses créations nous insufflait le talent d'entrer dans son univers irrésistible.
Cette exposition comme une renaissance abolit le temps. Elle abolit la nuit qui a obscurci le ciel le jour où Marcel-Charles a fait semblant de mourir." Julie Matignon

[modifier] Anecdote