La Cite Rouge

Un article de Le petit narbonnais.

La Cité Rouge
La Cité Rouge


[modifier] Quatrième de couverture

"La Cité Rouge" c'est Narbonne, entre 1871 et 1921, c'est-à-dire entre la Commune et ce Congrès de Tours, qui voit la grande fracture du mouvement ouvrier français. Ce qui nous est ainsi proposé c'est un demi-siècle de l'histoire d'une ville singulière, l'une des premières de France qui soit gagnée au socialisme. / A ce propos, Pierre Guidoni, en faisant largement appel aux documents inédits, aux archives privées et à la presse locale, aussi bien qu'aux recherches les plus récentes des universitaires de notre région, éclaire et précise bien des points jusqu'ici mal connus, ou contreversés. Ce passé si riche et si complexe, ces militants, ces élus qui luttent pour leur ville, construisent leur Parti, ces foules en mouvements, ces rudes batailles, tout cela, mis pour la première fois en perspective, relié à l'histoire générale de cette époque, prend un sens nouveau et exemplaire. Aussi bien n'y a-t-il pas de meilleur moyen de comprendre, en profondeur, comment est né le socialisme, ce qu'ont été les étapes de sa difficile émergence, que de le saisir ainsi, sur le terrain, dans sa réalité vivante. / Servi par une connaissance parfaite de l'histoire du mouvement ouvrier, par un style limpide et clair, Pierre Guidoni ressuscite les "Rouges" de 1848 et de l'Empire, les barricadiers de la Commune, et les grandes figures légendaires : Emile Digeon, l'insurgé de 1871, Ernest Ferroul, le chef de la révolte des gueux en 1907, fondateur de la Confédération Générale des Vignerons du Midi. Il montre comment les Narbonnais, au-delà de leurs propres problèmes, ont vécu et ressenti les grandes crises régionales - la révolution viticole, le phylloxera, la mévente - et nationales - de l'affaire Dreyfus à la grande guerre. Et par là-même, il esquisse ce que pourrait être une histoire différente, qui ne partirait pas du centre, mais de la périphérie, redonnerait tout son poids à toute sa signification à la spécificité occitane."


[modifier] Pierre Guidoni

Intervenant pour la première fois dans un congrès national du Parti socialiste, en 1965, Pierre Guidoni a développé le pourquoi de son adhésion à la SFIO, et il s’est écrié : « Le socialisme, pour nous, c’était au contraire le retour aux sources, la prise en main du drapeau brandi de génération en génération par les combattants de la classe ouvrière (…) Nous recevions un peu émus, avec la carte du Parti, ce lourd héritage de sang de sueur et de larmes ; l’armée dans laquelle nous nous engagions, c’était celle de la Commune et de Fourmies, celle des grèves et des manifestations, celle de 36 et celle de la Résistance. C’est vrai, camarades, quand on adhère au Parti, on adhère d’abord à un passé. Mais en adhérant à ce passé nous avons senti que nous adhérions à l’histoire . »

"Nous perdons aussi un ami qui, très vite, s’était intégré à l’OURS, lieu de travail dans une chaude fraternité. Un homme délicat, ouvert aux problèmes des autres, ne comptant ni son temps ni son énergie. Un homme élégant, par son allure bien sûr, mais aussi dans son comportement au quotidien.Un homme d’une grande classe." par Denis Lefebvre


[modifier] Fiche Technique

  • Auteur: Pierre GUIDONI
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  • Editeur : Privat
  • ISBN :
  • Livre disponible à la Médiathèque