Henri Malet

Un article de Le petit narbonnais.


[modifier] Etienne Malet

  • Il assura seul la direction de l'imprimerie de 1940 à 1966 date à laquelle il céda à son fils Henry Malet, cent ans après sa fondation. Il la tenait de sa tante Mme Amigues qui la vendit à ses deux neveux Auguste et Etienne en 1938, l'association des deux frères dura deux années." Extrait Les Imprimeurs de Narbonne de 1491 à 1966 Son frère Auguste a repris les vignes de famille.
  • Dans les années 1950, il passe son brevet de pilote de planeurs et de pilote d’avion moteur civil,avec son amis.
  • En 1951, il créait les Ailes Septimaniennes, qui rassembla sept à huit personnes au café « la Taverne » Bd Dr Ferroul, réunion qui fit office d’ Assemblée Générale constitutive de l’Association, elles furent créées un soir du 12 août 1951 par Jep son ami et Malet.


[modifier] Durant les dernières années de sa vie

  • Étienne Malet imprimeur reprit les collections du journal "le Courrier de Narbonne", dont le premier sortit des presses de son imprimeries familiale en 1867. Il releva toutes les chroniques qui avaient été éditées en exclusivité sous le titre " le vieux Narbonne" signées SERGUS.Dans cette imprimeur travaillait M. Delpont le contremaître, Mme Muria commença en 1946 comme Margeuse.
  • SERGUS, était le pseudonyme qu'avait choisi l'abbé Eloi MALBEC, que toutes les grandes familles narbonnaises de l'époque connaissaient , tellement il en était proche de cœur. Source Curieuses histoires du vieux Narbonne‎ d'Henry Malet

Son fils Christophe repris les rennes quelques années...

[modifier] Henry Malet

...Renouer avec mes racines professionnelles : presse et Arts Graphiques, ensuite il me projette dans une aventure de communication, malgré mes quatre-vingt-deux ans, que je n'aurais jamais pu espérer, si Internet n'avait été inventé. Merci donc Internet… Merci à ces rayons invisibles qui se matérialisent sur les écrans de nos ordinateurs, où se fixe l'œil du monde entier et peut-être, qui sait, de l'Univers. Grâce à ce mystère des ondes, je vais pouvoir me libérer de mes solitudes pensantes et confier à mes amis, en titre ou en devenir, mes écrits, mes poésies, mes expériences personnelles, mes connaissances acquises. Merci d'y prêter attention et merci par avance d'être indulgent dans vos commentaires, pour le vieux débutant que je suis. J'ai avancé dans la vie, et continue d'avancer, d'après une parabole du Christ, rapportée par Saint-Thomas, dans un évangile: ” Que celui qui cherche soit toujours en quête, jusqu'à ce qu'il trouve. Tant qu'il n'aura trouvé, il sera dans le trouble, mais ayant trouvé il s'émerveillera dans la vérité.” J'ai tiré de cette parabole mon ex-libris et ma devise qui, matérialisée en occitan, langue de mes ancêtres, est la suivante: CERCI E TRAPARAI.H. Malet 8 décembre 2010 Source Blog d'Henri Malet