Cimetière de Bourg

Un article de Le petit narbonnais.

Sommaire

[modifier] Point d'histoire

[modifier] Champ de Sieur Marc Causse

  • Le champ vendu par Sieur Marc Causse fut nivelé et clos d'un petit mur par Etienne Mourrut, maître maçon pour 4815 livres, 9 sols et 6 deniers, mais un jugement du 6 janvier 1780 lui retint 200 livres pour malfaçon.
  • Le 17 Août 1780 M. Portié Chanoine de saint Just et Vicaire Général de Arthur Richard Dillon bénis le cimetière à 6 heures du matin en présence de nombreux fidèles.
  • Le 20 Août 1780 à lieu la première inhumation celle de Marie Sirelle 90 ans née à Leucate en février 1690. *L'année 1793 vit pendant 3 semaines une épidémie faire des ravages. Il y eu trois enterrements par jour. Les fossoyeurs occupés à creuser de nouvelles fosses n'arrivaient plus à combler les sépultures.
  • Des pluies diluviennes aggravèrent la situation, on enterra dans des fosses presque pleine d'eau. Une nappe d'eau se trouvant sous le cimetière, fit surgir de vraies sources dans tous les caveaux. De nombreuses plaintes s'élèvent et une pétition circule, les consuls étudient la possibilité d'inhumer à nouveau chez les religieux pendant les 5 mois d'hiver. Les graves évènements de la terreur empêcheront de donner une suite à ces divers projets, mais dès lors, on adopta les concessions à "tiroirs" .


[modifier] Ces histoires qui sonnent comme des contes

Dans ces allées dédiées aux souvenirs, les pierres tombales modernes côtoient les quelques chapelles et mausolées du siècle dernier. Beaucoup d'entre elles possèdent une histoire...

  • Il était une fois un architecte et égyptologue Narbonnais, Amans Paul Hippolyte Boussac qui rêvait d'être enterré dans un tombeau de type égyptien, en forme de pyramide, en pierre d' Armissan, signé par l'architecte Boussac mais son voeux n'a jamais été Exhaussé, mort en 1942, il repose dans le caveau familial de sa sœur Marie Anne Auziale sur lequel son nom ne figure même pas...
  • Puis il y a cette histoire curieuse de jean Piglowki, jeune sous-lieutenant, mort à 25 ans dans les Vosges, lors de la grande guerre,que les allemands ont décorée d'une stèle pour son grand courage.
  • Plus loin, vers une autre allée , il y a cette immense chapelle dont la porte est murée et qui intrigue les visiteurs attentifs. Les anciens narbonnais disent qu'il s'agirait d'un membre de la famille d' Hercule Birat, le poète narbonnais enterré au Cimetière de Cité, qui avait fait le souhait que l'on condamne l'accès du caveau de famille afin que plus personne n'y pénètre derrière lui.
  • Il y les oubliés comme le fin lettré Paul Duplessis de Pouzilhac et Hippolyte Faure, administrateur des Hospices, dont le caveau a été en déshérence...

[modifier] Tombes des maires de Narbonne

[modifier] Infos Pratiques

  • 8h-18h toute l'année
  • Avenue Général Leclerc
  • Tel : 04 68 41 30 55