Cimetière

Un article de Le petit narbonnais.



Sommaire

[modifier] Les nécropoles du vieux Narbonne

  • Au temps jadis, on enterrait les morts sous les dalles des églises, dans les cloîtres des monastères, autour des murs des églises narbonnaise, ceci pour garder les sépultures “intra muros”, car les raids des barabares avaient démontré l'insécurité des nécropoles dressées hors des remparts de la ville. C'était dans les habitudes des assiégeants de violer les sépultures pour dérober les bijoux qu'on laissait sur les défunts ou les petits trésors qui les suivaient parfois dans leur tombe. Source Henri Malet

[modifier] A Narbonne les 5 paroisses

Un édit du 15 mai 1776 apporte une nouvelle réglementation, désormais seuls quelques rares privilégiés pourront recevoir la sépulture à l'intérieur des édifices religieux.

  • Le 16 août 1778, M de Girard, premier consul et maire de Narbonne étudie la possibilité d'établir un cimetière dans les jardins des religieux, qui se trouvent autour des remparts et qu'ils offrent de céder à la ville.

[modifier] Le cimetière de Saint Paul

  • C'est le plus ancien des cimetières chrétiens avec celui du bd 1848 où les tombes chrétiennes et païennes se mêlaient.
  • Deux autres se sont développés au Cinquième siècles à la Chapelle de Saint Vincent et près de la Gare à la Chapelle Saint Félix
  • Celui des Capucins actuellement rue Chennebier et impasse Flatters.
  • Celui des Minimes actuellement rue Pierre Benet
  • Celui des Cordeliers actuellement rue Porte de Beziers et square de la révolution

[modifier] Nouveau Cimetière

  • La commission jugea les trois lieux insuffisants et proposa d'établir un nouveau cimetière sur un champ appartenant au Sieur Marc Causse, situé près de la porte Connectable de Bourg d'une surface de 2 "sétérées",11 "pugnères" et demi. Sachant qu'un "sétéré" égale 20 ares.
  • Le projet failli capoter à cause d'une réclamation du génie militaire, le nouveau cimetière devant se situer dans la zone placée sous la surveillance de "défense "des murs de Narbonne.Un emprunt est obtenu et les consuls donnent à Marc Causse le somme de 691 livres 17 sols et 6 deniers pour la cession du 24 juin 1779.Pour rassurer les militaires le 9 juillet en séance solennelle les consuls prennent l'engagement de faire démolir ce cimetière, sans indemnité ni dédommagement à la première réquisition qui leur sera faite par l'officier du génie, employé en chef dans cette place. Le champ fut nivelé et le cimetière de Bourg pris forme, ainsi que le cimetière de Cité, ce n'est qu'en 1934 que le cimetière de Crabit vu le jour.

[modifier] Infos

  • Tel :04.68.90.30.35