Batailles

Un article de Le petit narbonnais.


Sommaire

[modifier] Bourg et Cite

  • Les relations entre les deux quartiers de la Ville Bourg et Cité n'ont jamais cessé d'être excellentes. Et cependant de funestes collisions venaient, à certaines époques de l'année et à des jours marqués, ensanglanter les champs, au pied même des murs de la ville.
  • C'était la classe des paysans et des hommes de peine qui fournissait les guerriers. La bataille (c'était le mot consacré) avait lieu d'abord entre les paroisses du même quartier.

[modifier] En Bourg

C'était entre Saint-Paul et Lamourguier,

[modifier] En Cité

Entre la Major et Saint-Sébastien.

[modifier] La Bataille

  • Ce n'était là qu'une manière de préparation, comme pour s'essayer à la grande bataille qui avait lieu entre le Bourg tout entier et la Cité tout entière.
  • Le champ d'honneur était aux Trente deniers. Là se formaient aux jours et heures accoutumés, deux camps à l'opposite. Des monceaux de cailloux entassés étaient les grands approvisionnements de combat ; chacun y puisait au besoins, et néanmoins, toutes les poches avaient d'avance leurs provisions.
  • Toute la ville assistait comme à un spectacle de la Gaule primitive, à ces batailles, du haut des remparts qu'assiégeait toute la population pêle-mêle de Bourg et de Cité. L'air était agité du sifflement de la fronde et plus d'un combattant devait être retiré du champ de bataille avant l'heure de la retraite.