Amans Paul Hippolyte Boussac

Un article de Le petit narbonnais.


[modifier] Bio

  • Né le 27 juin 1846 à Narbonne, dans le quartier Saint Sébastien, enterré au cimetière de Bourg
  • Il fit des études en sciences humaines, qu'il perfectionnera plus tard à Paris, dans le cadre de « l'association pour l'encouragement des études grecques » de Gaston Maspero.
  • Hippolyte Boussac dit lui même, que ce sont « les délices des études grecques qui l'ont mené aux égyptologies savantes ».
  • Il se révèle doué en dessin,issu d'une famille de géomètre : arrière grand-père maternel, Jean Barthe, puis son grand-père Jean-Jacques Guillaume Barthe ont été tout deux géomètres faisant fonction d'architecte.
  • Sa famille semble avoir tisser des liens sociaux avec quelques notables narbonnais, et un architecte narbonnais offre ainsi de le recruter.
  • A l'âge de 18 ans, il entre à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, avec pour objectif la connaissance approfondie des architectures grecque et pharaonienne.
  • Lors de ses études, il fait la connaissance d'autres élèves tels que Charles Girault, concepteur du Petit Palais des Champs Élysées, Victor Laloux, architecte de la gare d'Orsay et Jean Antoine Injalbert, sculpteur originaire de Béziers et premier Prix de Rome. D'ailleurs il concourra avec Charles Garnier pour le projet d'opéra de Paris, qui sera inauguré en 1875.
  • En 1870, il devient engagé volontaire et participe à la défense de Paris pendant la guerre franco-prussienne. Il est affecté à la défense du plateau d'Avron, place stratégique de la banlieue est de Paris.Il sera blessé lors de cet affrontement, et il éprouvera tout au long de sa vie une grande fierté pour sa médaille d'ancien combattant.
  • Diplômé d'architecture, il fait un premier voyage en Méditerranée avec Athènes comme première escale.où il est ébloui par la ville

[modifier] Paroles de Paule Paget

« Ceux qui l'ont connu détiennent le souvenir buriné d'une de ces balzaciennes figures d'un monde révolu dont la science ou l'art ont captivé toute l'existence. Dans leur socratique simplicité, leur ombrageux isolement, dans leur farouche indépendance, leur suffisaient les pures jouissances d'un travail obscur et passionné et l'estime de leurs égaux. À Narbonne. Visite à Boussac en son tombeau. À travers son granit je le remercie de m'avoir enseigné : la Liberté, la Pauvreté, la Dignité. ».

[modifier] Ses œuvres

Elles ont sombré un temps dans l'oubli, jusqu'à une redécouverte d'une série de rouleaux d'aquarelles, ignorées pendant 25 ans dans les réserves du musée des Beaux-Arts de Béziers.